Saturday, July 24, 2010

Re: Faith & Family Live! : My Fabulous Fashion Find

Read this the other day:  My Fabulous Fashion Find on Faith and Family Live

Seems to me, what often happens on this site, is that someone writes something like this, and then people complain in the comments about it being inappropriate. This time it's the fact that the image shows only one-shoulder dresses and that's indecent. I personally don't like one-shoulder dresses, because I think they look lop-sided, like they are missing something, but I don't think they are all necessarily indecent. But then some people I know think any sleeveless shirts or dresses are indecent, so I guess what is indecent for one isn't for everyone. I happen to be thankful for lower cut shirts and dresses because with my physique, anything highcut makes me look like a football player. I think it's all in how you wear what you wear. If you have a large bust and everyone can see the crack between your breasts, then perhaps your dress is a little too low. On the other hand, on someone like me, who has very little right there, and large shoulders to boot, the same shirt looks alright.
Also, as much as some people seem to be obsessed with letting it all hang out (which I don't recommend) others seem to be equally obsessed with covering it all up (which I also don't recommend).  God gave women curves, (well most women anyway, he forgot me) and I don't think he meant for us to pretend we weren't built the way we are.  If you understand the difference between sexy and trashy, and what is appropriate where, then you'll be fine.

Friday, July 23, 2010

Psaume d'Aujourd'hui

Psaume 33(32),2-11.


Rendez grâce au Seigneur sur la cithare, jouez pour lui sur la harpe à dix cordes.
Chantez-lui le cantique nouveau, de tout votre art soutenez l'ovation.
Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ; il est fidèle en tout ce qu'il fait.
Il aime le bon droit et la justice ; la terre est remplie de son amour.
Le Seigneur a fait les cieux par sa parole, l'univers, par le souffle de sa bouche.
Il amasse, il retient l'eau des mers ; les océans, il les garde en réserve.
Que la crainte du Seigneur saisisse la terre, que tremblent devant lui les habitants du monde !
Il parla, et ce qu'il dit exista ; il commanda, et ce qu'il dit survint.
Le Seigneur a déjoué les plans des nations, anéanti les projets des peuples.
Le plan du Seigneur demeure pour toujours, les projets de son cœur subsistent d'âge en âge.

Tuesday, July 20, 2010

I write like...

I tried the "I write like..." app to see who I write like, and I got these results:

For this post : http://coucoumelle.blogspot.com/2010/05/culture-shock.html
I was 18 when I arrived in Québec City, on my own. Except for a four month stay in Timmins Ontario, I had never lived anywhere in my life (that I could remember) except for Moose Factory.

Had I been going to live in India, or China, I might have expected different customs. But I was just going to Québec City. Other than the language barrier, how different could that be?

Very different, as it would turn out. (...)


I write like
J. K. Rowling
I Write Like by Mémoires, Mac journal software. Analyze your writing!

For this post: http://coucoumelle.blogspot.com/2010/07/andrew-allen.html
A couple of months ago, a friend of mine shared this video on facebook:

I watched it, and I said to myself, "Self, here is a guy who can just write up a song like that on the fly, sing it with a big smile on his face, and it sounds good with nothing accompanying him but the guitar." And myself replied, "We have to check this guy out."

So we did. We checked out some songs on youtube, we joined the fan page on facebook, and from there, we found out about his website: http://www.andrewallenlive.com/fr_home.cfm  (...)


I write like
Cory Doctorow
I Write Like by Mémoires, Mac journal software. Analyze your writing!

... for another book that I am still working on Crashing Into Thin Air
Pain. That was the dominant sensation. Rays from the early morning sun angled directly into the woman’s grey-green eyes. It was sheer torture driving east at the start of the day with a raging headache.

The sunglasses barely helped. The two Tylenols and the extra-large coffee from Tim Horton’s had not kicked in yet either.

Then there was the other pain too, less physical, but just as strong. It felt like a black hole was eating her heart up from the inside out.

What had he been thinking? Why would he have done such a thing? Obviously, the man had gone downhill in the years since she had stopped seeing him regularly.

Squinting into the sunlight that seemed to send daggers straight into her head, the woman could see the exit for a gas station, just off the highway.

The woman tapped the brakes lightly and took the exit. She needed gas, and she wanted to make a phone call.  (...)


I write like
Harry Harrison
I Write Like by Mémoires, Mac journal software. Analyze your writing!

and lastly, this children's book I wrote:
Every night when Nicolas went to bed, the dark came to visit him. It came to his window and stared at him through the drapes. Nicolas huddled under his blankets and did not move until his older brother Gabriel came in to bed. Then the dark left and Nicolas could sleep.

“The dark is going to eat me.” Nicolas told his biggest brother Alex.

Alex laughed. “There is no such thing as a dark.” He said.

But Nicolas knew there was a dark. He could hear it laughing outside to itself. He knew it was the dark because when it laughed it sounded like the branches of the great old maple tree creaking in the wind.  (...)


I write like
J. K. Rowling
I Write Like by Mémoires, Mac journal software. Analyze your writing!

So, I guess, depending on what I write, I have varying styles?  That doesn't really surprise me.  I suppose it's the same for pretty much everyone.

Choc Culturel - Version française

(Désolée d'avance pour les fautes, c'est plus dur traduire au français que d'écrire un texte original en français, alors il y en aura surement plusieurs fautes et tournures de phrases bizarres...)

J'avais 18 ans lorsque je suis arrivée à Québec, toute seule.  À part un court séjour de 4 mois à Timmins, Ontario, je n'avais jamais vécu nul part (du moins pas depuis mes plus lointains souvenirs) en dehors de Moose Factory, Ontario.

Si je m'en étais aller vivre en Inde ou en Chine, je me serais peut-être attendue à des coutumes différentes, mais je ne m'en allais pas plus loin que  le Québec.  À part le défi linguistique que cela imposait, ça ne pouvait pas être si différent que ça, non?

Eh bien, oui, ça le pouvait.

L'ex-chum gabonais de ma soeur est allé visiter Moose Factory avec elle il y a quelques années de cela.  Il a été surpris de découvrir que même au Canada, le tiers-monde existe.

Quand j'ai voyagé au Paraguay, beaucoup de coutumes et d'habitudes ressemblaient tellement à celles des gens de MF que je ne le remarquais pas, jusqu'au jour où quelqu'un dans mon groupe remarquait que telle ou telle autre chose était différente ou bizarre; comme la mannière qu'ils avaient de dire "oui, oui, je vais être là" et de ne jamais se montrer la face; ou le fait que tout commençait toujours une demie-heure en retard; ou encore le fait que les hommes portaient toujours des pantalons longs en dehors de la maison, même quand il faisait très chaud (Cette dernière habitude a changé depuis quelques années à MF); le fait qu'ils étaient tellement tranquils et décontractés ("Así no más" aurait pu être autant la devise de MF que celle du Paraguay); le fait qu'ils n'acceptaient pas d'argent pour un service rendu, et étaient même un peu offusqués si tu l'offrais; leur grande solidarité, par exemple, faire des tirages au profit de quelqu'un qui avait besoin de soins médicaux ou autre (les tirages sont encore très populaire à MF, je vois souvent du monde vendre des billets sur facebook); et surement d'autres choses que je n'ai pas remarquées.

Dans les premier temps, après être arrivée à Québec, je restais avec un groupe de jeunes appellé Marie-Jeunesse (maintenant une communauté religieuse).  La neige avait presque toute fondue, et on a décidé qu'il était temps de planter un jardin.  On m'a montré la plate-bande en bas de la fenêtre.  C'était très petit, rien comme le jardin de mon père à Moose Factory.  Mais bon, mieux vaut petit que rien du tout, non?  Alors je suis partie acheter des semences de carottes.

Quand ils ont vu cela, ils ont bien ri.  Pour moi, un jardin était synonyme de potager.  Bien sur, on pouvait y planter quelques fleurs aussi, mais avant tout, un jardin, ça servait à nourir le monde.  L'idée qu'on puisse planter un jardin sans légumes ne m'était jamais arrivée avant.  S'ils avaient dit "Nous allons planter des fleurs,"  alors j'aurais été acheter des fleurs, mais on m'a dit "Nous allons planter un jardin," alors j'ai planté des carottes.

Ils ont planté des fleurs peu de temps après, et elles ont poussé à côté de mes carottes qui ont été probablement arrachées au bout d'un certain temps, et on m'a sûrement surnommé "l'anglophone bizarre" après ça.

La première fois que j'ai visité Marie-Jeunesse c'était l'été précédent, et j'étais avec ma soeur.  À notre arrivée à la gare d'autobus de Québec, nous avons appellé à Marie-Jeunesse.  Une fille est venue nous chercher.  Nous ne la conaissions pas du tout.  Nous venions d'un lieu décontracté, mais aussi très réservé.  Cette fille nous a accueilli comme si nous étions de la famille perdue et retrouvée, avec deux becs sur les deux joues.  Lorsque nous sommes arrivées à Marie-Jeunesse, tout le monde a procédé à faire de même.  Je ne sais pas si vous le savez, mais quand on est habitué à éviter le contact physique en général, avoir 50 personnes devant soit qui veulent tous nous embrasser, c'est un peu envahissant.

Et puis, il y avait le sens de l'humour.  Ça a pris du temps avant de le comprendre et j'ai fait l'erreur de faire des farces dans le style  de MF, ce qui peut sembler un peu aggressif à quelqu'un qui n'y est pas habitué.  (On fait semblant de vouloir se battre avec la personne - ça n'a pas trop bien passé avec "l'homme blanc".)  J'ai rencontré un jour, un étranger dans le bureau d'un ami.  Je ne me souviens plus de ce qui s'était dit, mais on est parti à rire, et il m'a flatté l'épaule.  Je lui ai tout de suite dit "Je ne suis pas ton chien, je ne suis pas ton chat non plus!"

Une dizaine d'années plus tard, je l'ai mentionné à mes deux frères qui étaient en visite.  Je ne comprennais pas pourquoi j'avais dit une telle chose, surtout à un étranger.  Un de mes frères m'a dit que c'était juste l'humour cri.  Il m'a conté cette histoire:  Un jour alors qu'il est à une conférence avec des autochtones, un gars arrive.  Mon frère est assis à l'accueil et lui demande, "Êtes-vous un tel?"  Le gars hisse sa poitrine et ses épaules et lui répond "Oui, avez-vous un problème avec ça?"  Mon frère se lève d'un bond de sa chaise et réplique "Et si j'avais un problème?"  Les deux se fixent dans la face l'espace de quelques instants, puis ils se détendent, partent à rire, se donnent la main et commencent à jaser.

À Moose Factory, les gens en voiture arrêtaient souvent pour offrir de ramener quelqu'un à quelque part.  Si on voyait quelqu'un traverser le fleuve gelé à -30 l'hiver entre Moosonee et Moose Factory, on offrait de l'embarquer.  Si on voyait quelqu'un avec plein de sacs d'épicierie retourner chez lui à la grosse pluie, on offrait de l'embarquer, même si on le conaissait à peine, ou pas du tout.  On ne demandait pas de l'argent pour ce service, et on ne s'attendait pas non plus à en recevoir.  C'était compris que si on offrait ce service aujourd'hui, demain ce serait le tour d'un autre et toute bonne action est ainsi éventuellement repayé.

Ça m'a pris du temps avant de comprendre qu'au Québec, il fallait offrir de l'argent, tout le temps, même à ses meilleurs amis, pour tout service rendu, au moins pour couvrir les dépenses, comme l'essence, ou le temps perdu.  On pouvait savoir d'avance que la personne refuserait, mais il fallait l'offrir pareil, même si ce n'était que pour lui donner la chance de le refuser.  Ainsi, la personne savait qu'on appréciait l'effort.  Sinon, on passait pour quelqu'un qui profite des autres.  Cela a été un dur leçon à apprendre, et m'a sûrement couté quelques amis.  Il n'y avait personne pour me le dire avec franchise, car personne ne savait que je ne le savait tout simplement pas.

Voilà ce qui était le plus dificile dans mes premières années au Québec; je n'avais pas l'air d'un immigrant ni d'une minorité visible.  Si j'avais été crie et avais eu l'air autochtone, les gens auraient probablement automatiquement attribué mes actions à une culture différente et ils auraient probablement accepté ça sans dire un mot, ou ils m'auraient fait comprendre comment ça marche plus tôt.  Puisque je suis blanche, et en plus mon père est francophone, né dans la Beauce, personne, même pas moi-même, n'a réalisé qu'il y avait une confrontation culturelle.  Cela aurait été tellement plus facile si quelqu'un avait pu me l'expliquer, mais même mes parents n'auraient probablement pas pu m'aider.  Ce n'est que quand j'ai rencontré mon mari que j'ai commencé à comprendre, car il est toujours très soucieux d'offrir de repayer tout le monde pour tout service rendu.

Ce n'est pas tout.  Le Québec a été un choc culturel de plusieurs façons.  À MF, dans le temps, si une fille portait du linge trop sexy elle était considérée comme "facile" ou une pute.  Ou on disait d'elle qu'elle devait croire qu'elle était "quelqu'un".  On l'aurait mis à sa place, et les autres filles l'auraient évité.  Peu de filles osaient se montrer sexy.


Oui, c'était commun pour les ados de tomber enceinte, et oui c'était commun de faire le party et boire d'alcool, et puis oui, on parlait de sex et des partys, mais c'était plutôt comme une culture "underground".  La culture "publique" de Moose Factory n'était pas centrée sur des bars, pour "pogner" un gars ou une fille pour la nuit.  L'idée que l'amour et le sex allaient ensemble était encore prévalant, même si on n'attendait pas au mariage pour faire l'amour.  On croyait qu'attendre au mariage était mieux, même si personne n'y arrivait vraiment.  On avait quand même une moralité plutôt conservatrice, même si on se laissait aller.  C'est la différence entre croire que quelque chose est mauvais, mais se laisser entrainer pareil, et croire que tout est bon. 
Je me souviens d'avoir regardé un film à Québec avec un ami.  Il s'agissait d'un homosexuel et ses amis, (gaies et hétéro) et leur quête pour (je ne sais quoi exactement) une raison pour vivre, un sens à la vie, le bonheur?  Le scénario se passait de bar en bar, de séduction en séduction, avec beaucoup de débats intérieurs.  Je l'ai trouvé très noir, et loin de la vraie vie.  Je ne croyais pas que les gens vivaient de même pour de vrai, c'était tellement loin de ce que j'avais connu auparavant.  J'étais frais sortie du bois.  Il faut croire que je ne suis toujours pas sortie du bois car le Québec peut toujours me surprendre, comme quand je suis revenue de la Colombie-Britannique il y six ans, et j'ai découvert l'existence des bars échangistes.  Je n'aurais pas cru jusqu'alors que tromper son époux(se) pouvait être socialement accepté, ni encouragé.

À Moose Factory, j'étais "la blanche", donc j'étais automatiquement "l'indésirable".  Je n'ai aucune idée s'il y a eu des gars qui m'ont trouvé attirantes (et je ne les blâme pas - j'ai des souvenirs pénibles d'acné et de coupes/coiffures ratées), ou intéressante ou si quelqu'un s'intéressait à moi, mais même s'il y en avait eu, j'étais la poche, la nulle, l'indésirable, la blanche.  LA personne qui, si tu te tenais avec elle, ou si quelqu'un croyait que tu voulais être avec elle, pouvait descendre ton statut social à zéro.  Il fallait m'éviter à tout prix.

Je croyais que c'était juste moi, car j'étais la blanche, mais récemment, j'ai découvert que d'autres se sont fait écoeurer car ils étaient trop "blancs", avaient trop d'ambition, ou voulaient avancer dans la vie.  Voilà ce qui étaient des "rêves d'homme blanc".  Je crois qu'une de ces cérémonies de pardon où blancs et autochtones se parlent et se pardonne mutuellement me ferait du bien aussi.  Les écoles résidentielles, qui ont enlevé de jeunes enfants à leurs familles (souvent par la force), pour ensuite les enseigner que leur religion, leur culture et même leur langue étaient mauvaises, a été une des ces affaires où l'intention était peut-être bonne, (l'éducation) mais la façon de faire était horrible.  Comme vous pouvez le constater, cela s'est retourné contre nous, car ça n'a pas juste fait mal à des générations de cris, mais aussi aux petits blancs qui devaient grandir parmis eux.  Ironique n'est-ce pas?
Alors, après avoir vecu la vie d'indésirable à MF, cela m'a pris du temps à me défaire de cette mentalité.  Je suis certaine que plus d'un québecois m'a trouvé un peu bizarre.

Lors des premiers mois passés à Marie-Jeunesse, je me souviens d'avoir été un peu bafouée par les mannières d'un gars, jusqu'à ce qu'une des filles me dise enfin, "Tu n'es pas la plus belle fille au monde, mais tu es quand même un peu jolie..."  ("Euhhh... Merci?")  Encore plus gênant, est le jour où j'ai paniqué car un gars a commencé à me parler, et je pouvais sentir qu'il était attiré par moi, et ça me faisait peur.  Un couple d'années plus tard, un autre gars voulait sortir avec moi, et j'ai failli lui rire dans la face.  Ma première réaction était encore de prendre ça comme une farce, telle qu'on m'aurait fait à MF dans le temps:
"Veux tu sortir avec moi?  Ha ha, pareil comme si je le voudrais..."

"Ha ha."

Une chance que j'ai viré ma tête pour le regarder avant de rire.  J'ai vu qu'il était absoluement sérieux.  Pauvre gars aurait été traumatisé pour la vie.  Il demande à une fille de sortir avec lui et elle ne fait que rire hystériquement.

Alors, gens du Québec, si je vous ai traumatisé, ou rejeté avant que vous pouviez me rejeter, ou si je semblais ingrate, ou profiteuse de quelque façon que ce soit, je suis désolée.  Ce n'était pas voulu.  Allez à Moose Factory et vous aurez votre propre petit choc culturelle, et peut-être vous me comprendriez mieux.  Je n'appartiens à nul part.  Je ne suis ni canadienne-anglaise/écossaise ni canadienne-française.  Je ne suis ni "blanche" de mentalité ni québecoise ou crie.  Je suis de nul part et de partout.  Une vraie canadienne peut-être?

Monday, July 19, 2010

Andrew Allen

A couple of months ago, a friend of mine shared this video on facebook:



I watched it, and I said to myself, "Self, here is a guy who can just write up a song like that on the fly, sing it with a big smile on his face, and it sounds good with nothing accompanying him but the guitar."  And myself replied, "We have to check this guy out."

So we did.  We checked out some songs on youtube, we joined the fan page on facebook, and from there, we found out about his website: http://www.andrewallenlive.com/fr_home.cfm

From the updates on the facebook fanpage, we discovered a few more songs including "Loving you tonight" which has to be my new favourite song, and "Not loving you". 

I'm the kind of girl who listens to the lyrics in a song and gets a kick out of them.  Bad lyrics ruin otherwise good music for me.  Lyrics I can't stand will just make me hate a song in spite of catchy music behind it.  I like songs that talk about life, not cheap, mass-marketed love songs that don't say anything meaningful.  It's all in the details, the imagery.  Like this for example (Loving you tonight):
And I'm so tired, but you

Are what I'm coming home to
Oh I'm thinking about a red wine buzz
And takin' it easy
When I got you in my arms
Taking a break from crazy

And I'll say hey, you'll say baby
How's your day, I'll say crazy
But it's all gonna be alright
You kiss my smile, I'll pull you closer
Spend a while just getting to know you
But it's all gonna be alright
I'm lovin' you tonight
Oh, oh, yeah
Lovin' you tonight
Oh, oh, yeah
Or this (Not Loving you):
I take my time getting up

So I mess up the morning
Not loving you
I spend my time tapping keys
Casting blame at the afternoon
Not loving you
I let my eyes get too tired
Then I lay down beside you
Wasting too much of your precious time
Not loving you


Oh, oh, oh, well,

It really starts to show
When the dogs don't even know that I live here
And I really oughtta know
That I get a little slow when I drink beer, yeah
It is so nice to see people who really like what they do and pour their souls into the music.  It's nice to take a break from all the depressed and moody or angry songwriters out there.  It's nice to listen to something that hasn't been dumbed down for mass-marketing.  It's especially nice to hear music that is uplifting and inspiring and makes you think about your own life, and ask yourself , "Am I doing all I can?" all sung with a huge smile and lots of energy.

We (myself and I) thought there has to be something behind those songs, there's just something about them that kind of has a very Christian outlook.
 
So when I dragged out the husband (he came willingly enough and enjoyed himself) to the concert at the Grün Vert Café in Montreal, I bought a CD with most of the latest songs on it (except for Loving You Tonight, but it's okay, I already downloaded it from i-tunes).  I opened it up, read the inside cover, and after a very touching thank you to his wife, (might I add, I also like to see couples really enjoying each others' company - that's the way it should be, having fun with your best friend), he writes this:
 
"... and to Jesus, for giving me the freedom to live and love the life I have."
 
I guess it takes one to know one eh?
 
Ok, so Andrew Allen, you've made it up there in my most favouritest singer/songwriters list.  Like top five.  Keep it up, the world needs to hear your songs.

Thursday, July 08, 2010

Girls 'n sandals

I went to pick up Maryssa at noon today, after her soccer camp, (which gets out early because of the heat), and we went out and did a girly thing.  We went looking for shoes.

We were in search of a pair of shoes or sandals to go with a white flower girl's dress, but ended up trying on a few other pairs as well.

There just happened to be a couple of pairs of sandals that shouted out "BUY ME, BUY ME!!!"

How do you leave them behind when they so obviously want to go home with you?  We obliged.

Wednesday, July 07, 2010

Pet Peeves

1.  Cheap cotton stretch shirts/dresses that look nice the first time you wear them, but totally loose their shape after one wash or two.

2.  Driving down the road, then slowing down gradually, putting the blinker on to turn, then having some idiot swerve around you honking like mad at you for slowing down to turn, as if you'd just suddenly slammed on the breaks with no indication whatsoever that you were going to turn.  Keep your eyes OPEN people!!!  Red break lights means the person in front of you is SLOWING DOWN.  A blinker blinking means they are TURNING.  Get it?  Got it?  GOOD!!!

3.  Trying to find shoes/sandals/footwear for feet that are probably a size 9 or so, but have toes so long they bring it to a size 11.  The arch is never in the right place, the toes are often squashed, and size 11 thongs have your toes overlapping the front, with about an inch of space in the back, because the thong isn't back far enough.

There are more, but these are the ones bugging me more recently.