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Doit-on permettre l’aide à mourir?

(Un travail que j'ai rédigé pour un cours de rédaction l'automne dernier.) L’euthanasie est légale au Canada depuis 2015, mais est-ce qu’elle est un bien moral pour la société? Il ne suffit pas d’être légal pour qu’une chose soit morale. L’euthanasie n’est pas un soin, elle est une fuite. La personne qui veut mourir fuit la souffrance et une société qui voit la personne comme un fardeau fuit la responsabilité. Ce qui commence par le « droit » de mourir peut très bien devenir le « devoir » de mourir. La souffrance insupportable, qu’elle soit physique ou psychologique, doit être adressée de manière convenable. La douleur physique incontrôlable est rare avec les avancées considérables des dernières années et est souvent due à un manque de formation. Il faut comprendre les facteurs qui peuvent influencer la douleur. « Heureusement, le système nerveux peut changer et devenir moins sensible et réactif […], mais cela prend du temps, des répétitions fréquentes ...

Christian Themes in Literature: Medieval texts vs Renaissance Texts

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  Thanks to Martin Luther and his 95 theses, Christians were freed (among other things) from the troublesome necessity of doing good works (or paying for indulgences) to gain salvation. By Shakespeare’s time, many texts no longer have Christianity as a central theme; instead, Christianity is moved to the back burner in secular texts and rarely mentioned. In older medieval texts, even epic Pagan stories of kings and thanes like Beowulf have Christian themes running through them and allusions to a Christian God. In Twelfth Night, upon a gentleman’s arrival at the gate, Sir Toby declares, “Let him be the devil an he will, I care not. Give me faith, say I . ” (Shakespeare 1.5.125-126) In other words, leave him alone; release him of any expectations. Leave him free to be what he wants. What manner of person he is, what station in life he has, his rank or class do not matter; they are of little consequence. He could be the devil, Satan himself if he wanted to be, and it would not matter...

L’influence des règles classiques sur la représentation de l’action dans Phèdre de Jean Racine

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Présentée pour la première fois en 1677, Phèdre de Jean Racine est un bel exemple du genre tragique de la deuxième moitié du XVIIe siècle. Dans cette pièce on peut voir les courants intellectuels, littéraires et politiques du temps. Le classicisme influe l’action de Phèdre à travers le contexte politique et intellectuel de l’époque, les courants littéraires, les genres préférés et les formes de texte exigées. L’œuvre reflète la pensée du jour, s’insert dans les courants littéraires, est un des meilleurs exemples du genre tragique préféré à cette période et respecte parfaitement les formes et les règles classiques. CONTEXTE HISTORIQUE La deuxième moitié du XVIIe siècle voit apparaître beaucoup d’œuvres théoriques en France, comme le Discours de la méthode de René Descartes en 1637. C’est l’âge de la raison. On veut remplacer le désordre baroque par l’ordre classique qui est l’illustration de cette raison. « Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le di...